« Un élu des montagnes dans la ville »
VACANCES. Jean Lassalle, candidat Modem aux régionales, voulait fêter Noël en famille
« Un élu des montagnes dans la ville »
Article Sud-Ouest du lundi 28 décembre 2009
De Langon, Jean Lassalle et sa femme peuvent facilement visiter leur rugbyman de fils à l’hôpital de Libourne.( Photo B. C.)
Jean Lassalle est un vrai montagnard. Habitant et maire de Lourdios-Ichère, petite commune de 150 habitants des Pyrénées-Atlantiques, au pied du pic d’Anie dans la vallée d’Aspe, il est également président de l’Association des populations de montagnes du monde. Il descend d’une famille de bergers transhumants et a lui-même guidé les troupeaux vers les alpages dans sa jeunesse.
Responsable d’un cabinet conseil spécialisé dans l’aménagement du territoire qu’il a fondé, ce proche de François Bayrou se lance dans l’aventure du Modem dès sa création en 2007.
Tête de liste pour l’Aquitaine
Aujourd’hui, le député maire s’engage dans un nouveau défi, la bataille pour l’Aquitaine, en tant que tête de liste du Modem pour les prochaines régionales.
Malgré tout son attachement à ses terres et à sa forêt d’Isseaux, Jean Lassalle est venu passer les fêtes de Noël à Langon, chez son ami de longue date, Tito. La raison de ce déplacement en Gironde est une opération d’un genou qu’a dû subir son fils de 22 ans, Thibault, joueur professionnel de l’équipe de rugby d’Agen et ancien de l’équipe de France juniors. Une opération très importante et qui pourrait compromettre la brillante carrière du jeune homme.
Noël sur un lit d’hôpital
Celui-ci avait donc rendez-vous, quelques jours avant les fêtes, avec un chirurgien de renom à l’hôpital Robert-Boulin, à Libourne. Sa famille a tenu à le suivre afin de lui souhaiter un joyeux Noël de vive voix, même sur un lit d’hôpital. Ils ont ainsi saisi l’occasion pour pré réveillonner avec Tito et sa famille, qui leur ont proposé de profiter de leur demeure dans les bois le temps des fêtes, puisqu’ils partaient justement dans les Pyrénées.
Après quelques séries de rendez-vous à Bordeaux que ses « copains du Modem » avaient arrangés pour lui, il n’est pas fâché de pouvoir se ressourcer en famille au milieu des pins. « Le travail me rattrape partout où je vais », dit l’ancien berger en souriant. Il faut dire qu’un Aquitain ne se guide pas aussi facilement qu’une brebis.
Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.


Commentaires
Pas encore de commentaire.
Laisser un commentaire