Berges des rivières : état des lieux avant chantier
CONSULTATION. Les techniciens ont commencé à bosser, les usagers sont invités à donner leur avis
Article du journal Sud Ouest du 01/12/08
C’est la Midouze qui va concentrer les efforts mais Douze et Midou ne seront pas oubliés. (photos P. b.)
Même en cherchant bien vous ne trouverez personne pour vous dire que le projet de réhabilitation des berges ne vaut pas le coup d’être mené. C’est vrai en improvisant un sondage dans la rue, ça l’était également vendredi soir lors de la réunion publique organisée par la mairie.
Une bonne quarantaine de personnes a pris place dans l’amphithéâtre de l’école de musique aux Arènes. Pas mal d’élus dans le lot, dont deux de l’opposition, mais surtout des usagers, particuliers ou membres d’associations tournées de près ou de loin vers les rivières et leurs berges.
Geneviève Darrieussecq délivre en préambule l’objet de ce qu’elle appelle une « prise de contact ». Il s’agit de constituer une base de travail sur laquelle pourra s’appuyer le comité de pilotage pour mener à bien ce « beau projet qui changera la physionomie de notre ville ».
16,9 km de rivières.
Avant que « l’ensemble des acteurs » n’apporte sa contribution pour « repositionner les rivières comme partie prenante du territoire », les techniciens se sont déjà mis au boulot.
Le Conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement (Caue) a commencé à débroussailler le terrain, au figuré, hein, pas au propre. Son directeur, Jacques Duhart, en rend compte à travers un exposé didactique.
Sur le territoire communal, la Douze (6,45 km), le Midou (5,63 km) et la Midouze (4,82 km) représentent 16,9 km de rivières. Un total ne prenant pas en compte les nombreux affluents (pas loin de vingt dont une dizaine sur la seule Douze).
Difficilement accessibles.
Les trois rivières ont des statuts différents, public et flottable pour Midouze et Douze, privé pour le Midou.
Peu de berges sont réellement accessibles avec souvent des discontinuités pour s’y déplacer. Depuis les voies de circulation, la perception des rivières est faible. Deux éléments qui expliquent que le Moun boude ses rivières et qui vont forcément orienter le programme de réhabilitation.
S’il existe déjà des sites de caractère, la Sablière ou le parc Jean-Rameau sur la Douze, le pont SNCF sur le Midou ou le confluent pour la Midouze, le programme devra prévoir des « lieux à projet ». Un premier site semble émerger : derrière le cinéma sur le quai de la Midouze ?
Pour en savoir davantage, il faudra attendre un peu. À l’issue de la préparation d’un cahier des charges, le calendrier fait état de mars 2009 pour la désignation du maître d’oeuvre, de juin pour le choix d’un schéma directeur (le public sera consulté), de septembre pour les premières programmations et de fin 2009, début 2010 pour les avants projets.
« Alors, je peux rentrer chez moi avec l’espoir que ça va aboutir », questionne une dame en fin de réunion. « Évidemment », rassure le maire qui aura néanmoins noté les mises en garde et les alertes des associations usagères, volontaires mais réalistes quant aux difficultés.
Auteur : Jean-François RENAUT
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Bravo pour ce projet qui devrait permettre à la ville d’offrir aux touristes et aux habitants du Marsan une circulation piétonnière et cyclistes particulièrement agréable.
Les divers projets présentés l’an dernier dans la salle Lamarque Cando sous le thème du Mont de Marsan historique, devrait être une base de départ de l’étude.
Personnellement habitant de l’ilot 9 je proposerais la destruction du bloc immobilier, rue Alsace Lorraine, coté Midouze entre la rue de Lagrange et la rue Charles Despiaux.
Ces bâtiments étant parait-il frappés d’alignement.
La disparition de ces bâtisses disgracieuses donnerait une large et plaisante vision sur le quai Silguy rénové.
L’idéal serait même de déplacer la pisciculture en dehors de la commune. Ceci permettrait un cheminement piétonnier depuis la cale de l’abreuvoir, sous le pont du commerce, les quais en contrebas de la rue des cinémas, les bassins de la pisciculture actuelle pour rejoindre la rue du Vice Amiral Gayral et l’Avenue des Martyrs de la Résistance, en longeant le lavoir de Rigole ou de Tambareau.